Jeux Equestres Mondiaux FEI Alltech 2014 en Normandie du 24 août au 07 septembre 2014
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20/01/2012

Interview de Laurent CELLIER

Les JEM ont trouvé leur Directeur des Sports. Laurent CELLIER, 43 ans, a en charge l’organisation de l’ensemble des compétitions des Jeux Equestres Mondiaux FEI Alltech 2014 en Normandie. Avec huit disciplines officielles, la tâche est immense.

Des horaires de compétition à la gestion des chevaux, en passant par le scénario des cérémonies de remise des médailles, c’est à Laurent CELLIER de tout imaginer. Il travaille en étroite collaboration avec les différentes équipes des JEM, dont le service logistique et aménagements. Le premier atout de Laurent CELLIER est de très bien connaître les sports équestres. Instructeur d’équitation à ses débuts, il a été, quatre années durant, à la Direction Technique Nationale de la Fédération Française d’Equitation.

Vous avez pris les rênes de la Direction des sports il y a quelques semaines. Quel est votre premier « chantier » ?
Laurent CELLIER
: Mon cahier des charges pour le premier semestre est de constituer une équipe, de structurer la Direction des sports autour d’experts pour chaque discipline. Notre choix se porte sur des personnes ayant un profil d’organisateur de compétitions internationales d’envergure, et bénéficiant en plus du respect des athlètes.


Chaque expert responsable d’une discipline devra former un adjoint. Pourquoi ?
LC :
L’idée est d’organiser la transmission, de penser à long terme. On a imaginé une « pépinière » de compétences. Les experts travailleront en binôme avec des « juniors », qu’ils formeront. Au lendemain des JEM 2014, la France disposera ainsi d’une bonne quinzaine de personnes reconnues, aptes à s’impliquer sur de futurs gros projets.


Organiser les Jeux Equestres Mondiaux FEI Alltech 2014 en Normandie est un sacré challenge ! Il y a tant de paramètres à prendre en compte…
LC :
En France, on a l’habitude d’organiser de gros concours internationaux. Mais là, on parle d’un événement à l’échelle planétaire. Il faut réussir le challenge sportif, tout en respectant les contingences qui l’accompagnent. Si on considère les horaires des épreuves par exemple : on ne peut pas les fixer en ne tenant compte que du sport. Les JEM débutant au moment de la rentrée des classes, il faudra veiller à ce que les compétitions soient décalées par rapport aux horaires des écoles. On doit également penser aux médias, qui veulent pouvoir proposer une couverture en direct.


Qu’est-ce qui vous a séduit dans le projet Normandie 2014 ?
LC :
A l’époque où je travaillais à la Direction Technique Nationale à la Fédération Française d’Equitation, on commençait à évoquer une première candidature de la France pour l’organisation des JEM… Et là, j’ai l’opportunité de réaliser ce projet ! Je ne pouvais pas laisser passer une telle chance. Je considère ces Jeux Equestres Mondiaux comme une façon d’unifier le monde équestre, de lui insuffler une énergie commune. J’aimerais que chaque centre équestre, chaque cavalier se sente un peu "propriétaire" des JEM.



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