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Felix Brasseur très satisfait de ses meneurs

A l'issue du test de Dressage, l'entraîneur national Felix Brasseur revient sur les performances des Français et les objectifs fixés pour l'équipe.

Felix Brasseur très satisfait de ses meneurs
© PSV Photos

Quel est votre bilan pour les Bleus à l'issue du Dressage ?

Je suis très content. Ils ont fait un travail fantastique. L'évolution est énorme. On en entend d'ailleurs parler non seulement ici, mais à l'étranger. C'est exceptionnel. Indépendament des points, ils ont tous fait des reprises correctes, car certains n'ont pas été trop bien payés. L'équipe française était parmi les équipes faibles quand nous avons commencé le travail, et si les meneurs se sont améliorés, les notes n'ont pas toujours suivies… Mais ce qui est sensationnel, c'est qu'ils ont tous progressé. Sur huit attelages, six ont pratiquement réalisé leur meilleure reprise. C'est exceptionnel. L'important pour eux n'était pas de venir gagner l'épreuve, mais de s'améliorer et ils ont presque tous 5 points au-dessus de ce qu'ils ont fait pendant l'année. Cela montre qu'on pourra encore aller plus loin dans l'avenir.

Quel est l'objectif pour l'équipe ?

L'objectif était d'évoluer par rapport au classement que nous avions au début de l'année. C'était quand même relativement simple puisque nous partions de nulle part (rires). Mais avec la progression, l'objectif est de se rapprocher des bons pays et je crois qu'on s'en rapproche.

Comment appréhendez-vous le Marathon ?

Les obstacles sont vraiment très jolis, bien construits et fair-play pour les chevaux. Ils sont un peu rapides, surtout dans la partie proche des boxes. C'est un peu rapide à mon goût, mais nous avons certains meneurs qui peuvent s'en sortir correctement avec ce type d'obstacles.

Concrètement, c'est quoi un bon cheval d'Attelage ?

L'Attelage d'aujourd'hui n'a rien à voir avec l'Attelage d'il y a 10 ans. Un bon cheval d'Attelage, c'est un bon cheval de Dressage avec de belles allures et un dos puissant pour tirer la voiture. Avant, quand un cheval n'était pas bon en Saut d'Obstacles, on le mettait au Dressage ; quand ça n'allait pas en Dressage, il devenait cheval de promenade et quand ça n'allait pas en promenade, on le mettait devant une charrette. Maintenant, on a besoin de vrais chevaux de sport, parce qu'en plus du sport qu'on leur demande, il y a la traction.

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